De la responsabilité des marques

Ce n’est pas nouveau, mais on en parle de plus en plus: les entreprises responsables.

Développement durable, organisations humanitaires, oeuvres caritatives… Il existe de nombreuses causes pour lesquelles peuvent aujourd’hui s’engager les entreprises, afin de démontrer leur responsabilité sociale et/ou environnementale, et ainsi changer leur image de machine à sous, où le client n’est plus Roi mais un pion qu’il faut à tout prix pousser à acheter, et où le salarié n’est plus considéré comme un véritable maillon de l’entreprise à part entière.

A l’heure où les ménages se serrent un peu plus chaque mois la ceinture, où les budgets plaisir s’amenuisent à vue d’oeil, et que le consommateur base ses choix sur le prix souvent parfois au détriment de la qualité, les marques doivent redoubler d’efforts afin de fidéliser leur clientèle, et recruter de nouveaux clients.

La tendance est donc à l’achat utile. Quesaquo? Le consommateur n’achète plus pour acheter. En plus du prix et de la qualité, il est de plus en plus regardant quant au sens de ses achats. Un bon exemple, la marque de chaussures Tom’s Shoes, et son opération One for One consistant à donner une paire de chaussures aux enfants des pays défavorisés, pour tout achat d’une paire de chaussures de la marque. Ou bien encore Yves Rocher, et son engagement écolo consistant à proposer à ses clientes de faire planter un arbre  en lieu et place d’échantillons, pour toute commande en ligne. Un bon moyen de responsabiliser aussi sa clientèle.

Cette année, c’est au tour de Starbucks de s’engager davantage. Dans l’emploi cette fois. On connaissait son engagement écolo, éthique et communautaire. La marque frappe plus fort, avec l’annonce de la création d’un plan d’aide à l’emploi « Let’s create Jobs », pour « sortir l’Amérique d’une crise à laquelle le pouvoir politique ne semble pouvoir apporter aucune réponse » (citation approximative du témoignage de son P-dg, Howard Schultz).

Ce plan consiste à proposer aux clients de faire don de 5 dollars minimum, lesquels seront reversés aux entrepreneurs ou à la création de projets locaux, par l’intermédiaire du Opportunity Finance Network (OFJ).

Un engagement fort, doublé d’une prise de position politique, au moment où le mouvement des Indignés américains prend de l’ampleur à travers le pays.

Un bon moyen, donc, pour ces marques de faire parler d’elle, de se démarquer, et de rallier à elle des nombreux clients, devenant même partisans. A  l’image de Pepsi, Starbucks, ou Tom’s Shoes, ces entreprises vraiment responsables, ont bien compris que leur prospérité passait par un engagement citoyen sincère et honnête, à long terme, dont les résultats sont concrets, aussi bien pour leurs bénéficaires que pour leurs bienfaiteurs.

Source: Influencia

Influence

Je viens de terminer la lecture d’un article très intéressant et instructif sur le rôle, et surtout sur l’influence des médias et outils de communication, sur la pensée et l’action collective.

Bien qu’il date de 2006, vous pourrez constater qu’il est toujours, voire, d’autant plus d’actualité (rapport notamment, à la Révolution Tunisienne en début d’année 2011, qui a eu lieu grâce à Facebook).

Ne vous laissez pas décourrager par la longueur de l’article! Bonne lecture, et n’hésitez pas à réagir.

Emergence des « médias de masse individuels », par Manuel Castells.

Jeunes diplômés: enfin de l’espoir (?)

Je viens tout juste de lire un article sur CBNews qui (me) redonne de l’espoir aux nombreux étudiants qui, à l’écoute des prédictions de reprise de croissance, désespèrent de trouver un job à la fin de leurs études.

En plein boulot, je m’excuse par avance, mais je préfère vous faire un banal copié-collé de l’article.

« Avec un investissement de 12 Mds€ par an en France générant quelque 107 959 emplois de communicants d’entreprises, le poids économique de la communication corporate, n’est plus à démontrer. C’est en tout cas ce qu’espère Communication & Entreprise (exUjjef) à travers les résultats de son dernier baromètre sectoriel réalisé avec la société d’études Occurrence.

Sur la totalité des effectifs employés par la filière, deux gros tiers (77189) sont intégrés dans des structures (annonceurs, collectivité, administration, agences) et 30 770 sont des indépendants. Quant à l’investissement qu’elle génère, 10 Mds€ sont consacrés à la communication externe et 2 Mds€ à l’interne. Du côté des bonnes nouvelles, le secteur embauche avec une prévision de hausse de 6 % des effectifs sur l’année, malgré une baisse attendue des investissements envisagée par 57 % des acteurs interrogés pour l’année à venir. « On voit bien que l’humain prime sur les investissements et que la communication corporate est devenue une véritable filière », résume Boris Eloy, président de Communication & Entreprise.

Parmi les autres enseignement de l’étude, on apprend aussi que l’événementiel constitue le principal outil du secteur, puisqu’il représente 22 % des investissements transversaux (interne-externe), devant le print (14,5 %) et le digital (12%). Mieux, elle capte 42 % des budgets en com interne, toujours devant le print ex-aequo avec le digital (24%). Une prédominance du média live sur les autres qui peut s’expliquer par le développement de l’oralité dans la communication et la nécessité de garder le contact physique entre les publics pour compenser la dématérialisation croissante des supports classiques de communication.« 

Sur ce, on garde espoir, dans un an ou deux, qui sait, on atteindra peut-être une prévision de hausse des effectifs de 12%!!

Bon après-midi!